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Ville de Rouen

Mercredi 2 novembre 2005
                                             

Les projets immobiliers de standing  affichant des prix de 2500 à 4000 € le m2 fleurissent dans notre ville.  Il ne s’agit pas là de répondre aux besoins des jeunes et des plus modestes, mais d’offrir des placements défiscalisés. Le Maire de Rouen encourage cette politique : la faiblesse depuis 2001 des constructions HLM en dehors du périmètre GPV, une politique d’urbanisme au service des groupes financiers, la fragilisation de l’office HLM, la vente massive de logements à une S.A. HLM ; tout ceci répond à l’objectif de réduction des logements sociaux  inscrit dans le nouveau plan d’urbanisme qui maintient la ségrégation urbaine. C’est le choix libéral de société du Maire de Rouen. On savait déjà  que M. Albertini était le député de la circonscription qui concentre les quatre villes hors la loi du département dont Mesnil-Esnard ( 4.4% de HLM) et Bois-Guillaume( 4.7%)qui refusent de s’inscrire dans l’effort de solidarité nationale. La décision de la gauche au Département de minorer les subventions aux communes qui refusent de s’inscrire dans le respect de la loi SRU ( 20% de logements sociaux sur 20 ans) vise à rétablir la justice.   

 

Les élus communistes rouennais proposent :   

-     La relance de la construction  HLM notamment dans le secteur Ouest et le centre ville   

-          30% de logement social diversifié dans les nouvelles zones d’aménagement urbain   

-          Une politique de réserves foncières pour favoriser la mixité sociale  

-          Un soutien financier accru à l’office HLM de la ville  pour construire et rénover

Par DC
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Mercredi 9 novembre 2005

   Il faut renouer le dialogue et arrêter les violences

 

"Dans la soirée d’hier notre ville comme d’autres villes françaises a malheureusement connue des actes de violences. Ces dégradations  sont inacceptables, elles constituent une atteinte grave au cadre de vie de nos citoyens et au fonctionnement normal des services publics qui manquent trop souvent de moyens dans ces quartiers. Ces actes sont d'autant plus choquants que les premières victimes de ces comportements violents sont des familles aux revenus modestes qui voient leur environnement et parfois leurs biens privés être détériorés. La  logique d’affrontement dans laquelle certains jeunes, heureusement très minoritaires, croient à tort pouvoir exprimer leur colère, leur révolte est contraire à l’intérêt des habitants de ces quartiers. La violence et les dégradations doivent cesser. Il est de la responsabilité de l’Etat d’y mettre un terme et de la justice de sanctionner leurs auteurs. 

Mais la répression ne peut être la seule réponse. Il y a urgence à renouer le dialogue, c'est de la responsabilité des pouvoirs publics. La situation que nous connaissons est d’abord l’expression d’un malaise, d’un désarroi et de détresses très profondes. Tous les indicateurs d’exclusion atteignent un niveau alarmant. Le taux de chômage dans les Zones Urbaines Sensibles progresse et représente le double de la moyenne nationale. Les réalités que nous connaissons sont en totale contradiction avec les discours du gouvernement. Il est certes plus  facile de tenir des propos provocateurs et irresponsables devant les caméras que de formuler des propositions concrètes, assortis de moyens en matière d’accès à l’emploi, au logement, à la formation et à la citoyenneté. 

C’est en s’attaquant aux racines des inégalités que l’on trouvera des réponses positives, à l’opposé de la vague ultra-libérale de privatisations et de licenciements que connaît le pays et qui plonge chaque jour un peu plus de  nos concitoyens dans les difficultés. 

La mobilisation citoyenne dans les quartiers populaires, dans les entreprises et dans le pays autour de mesures radicalement différentes de celles que met en oeuvre le gouvernement est une des réponses à la situation actuelle. Les élus communistes entendent faire prévaloir des mesures d’urgences fondées sur la justice sociale, la solidarité, la prévention de l'insécurité par le développement social et humain."

 

Rouen le 06/11/05

Le droit à la sécurité et à la justice sociale un combat permanent des élus communistes de Rouen:  

 quelques articles de l'Humanité :

Il y a urgence ! 

Violences répétées dans un quartier 

Un quartier se bat pour le droit à la sécurité 

Par DC
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Mercredi 23 novembre 2005
                                                                           " Rouen a presque tout faux"

Une enquête Agicom-Stratégies vient d'être rendue publique. Elle apporte un éclairage sur l'opinion qu'ont les citoyens de leur ville. Sur les 23 villes jugées par leurs habitants, Rouen arrivent souvent en dernière position sur les différents thémes abordés. Au final Rouen se classe dernière du palmarés.   Concernant le rôle des élus: sur la facilité de les rencontrer et leur implication dans les actions de la ville, là aussi Rouen se classe en dernière position. Ce qui vaut au Maire de Rouen ce commentaire "A Rouen (UDF) Pierre Albertini doit réagir ".

Loin de nous l'idée de considérer ces enquêtes comme un jugement définitif et exhaustif des habitants sur leur ville. Mais depuis son arrivée à la Mairie, Pierre Albertini  se fait souvent  l'écho des bons résultats de la ville de Rouen dans certains des Palmarès publiés par les Médias. Alors nous mettons à votre disposition cette enquête et ce regard sur la ville de Rouen prés de 4 ans aprés l'arrivée de la droite majoritaire au conseil municipal.

Lire l'intégralité de l'enquête

Par DC
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